Le monde entier est plus que jamais conscient que le cancer du sein se propage et ne cesse de faire des victimes. Il est le cancer le plus fréquent chez les femmes et on peut dire que dans trois quarts des cas il sévit chez les femmes de plus de 5O ans et 2 cancers sur 3 se déclarent après la ménopause.
Il y a 50 ans, le risque qu'une femme avait de voir apparaître cette maladie au cours de sa vie était de 1 sur 20.
Aujourd'hui, cette probabilité est de 1 sur 8 et sa fréquence augmente de 1% par an.
Le cancer du sein est ainsi la principale cause de mortalité chez les femmes entre 35 et 65 ans et une femme meurt d'un cancer du sein toutes les 53 minutes dans le monde.
Ainsi, chaque année, un million de cancer du sein sont détectés et 400.000 en meurent.
Aux Etats-Unis, chaque année 180.000 femmes sont diagnostiquées du cancer du sein et plus de 44.000 en meurent : un des taux les plus élevés au monde pour cette maladie.
En France, le cancer du sein est le cancer le plus mortel de la femme avec 42.000 nouveaux cas par an.
Pourquoi une telle hécatombe ?
Ce qu'on peut dire déjà c'est que le cancer du sein augmente avec l'industrialisation et l'urbanisation.
Devant cet état de choses, les questions qui nous viennent à l'esprit sont les suivantes : Y a-t-il quelque chose que les femmes peuvent faire pour prévenir le cancer du sein à part célébrer le mois du cancer du sein au mois d'octobre et arborer le ruban de couleur rose ?
Y a-t-il des moyens de prévention efficaces ?
Quels sont les moyens d'éviter ou de réduire le risque du cancer du sein ?
Y a-t-il des aliments à favoriser et d'autres à écarter ?
Des changements dans notre mode de vie devraient-ils être apportés pour mettre toutes les chances de notre côté afin de réduire le risque d'être des victimes parmi tant d'autres de ce redoutable fléau ?
Y a-t-il un espoir ?
L' Organisation Mondiale de la Santé OMS dit bien que 70% de tous les cancers sont facilement évitables à travers des changements dans l'alimentation et le mode de vie.
Sachant qu'en ce qui concerne le cancer du sein, seulement 5% environ des cancers du sein sont purement génétiques, et que le reste est apporté par l'alimentation et le mode de vie, nous ne pouvons que nous réjouir car nous savons alors que nous avons un grand impact sur la possibilité de souffrir ou non de cette maladie.
Ce que je vais partager cet après-midi avec vous s'inscrit dans le domaine d'une éducation à la santé et ne vous encourage absolument pas à faire un diagnostic personnel ou un traitement personnel. Donc la responsabilité vous revient si vous utilisez ces informations sans l'avis de votre médecin.
Ceci étant, afin de répondre à ces quelques questions que nous venons de poser tout à l'heure, je vous invite d'abord à voir rapidement et d'une façon très simple ce qu'est le cancer exactement.
I. Le cancer
Actuellement, beaucoup de médecins et thérapeutes divers sont persuadés que lorsque le niveau de toxines dans le corps est trop élevé, le cancer commence à croître afin de protéger le corps de la mort. La tumeur cancéreuse filtre en fait les toxines pour les faire sortir du corps ; mais aussitôt que la tumeur est enlevée, les toxines reviennent parce que l'empoisonnement n'a pas changé.
La solution est alors d'améliorer l'alimentation en général, d'arrêter de mettre ces toxines dans le corps et de se mettre à se débarrasser des toxines qui sont dans le corps.
Chacun a une nouvelle cellule cancéreuse dans son corps qui se développe chaque jour.
Mais lorsque le système immunitaire est en bonne santé, il tue la cellule cancéreuse.
Le cancer en fait n'est pas une maladie à proprement parler, il s'agit d'un symptôme de la suppression du système immunitaire.
Ainsi, le traitement de toute sorte de cancer doit commencer avec l'élimination totale des causes de base du cancer c'est-à-dire de toutes les sources environnementales de substances cancérigènes telles que la fumée de cigarettes et les produits chimiques cancérigènes dans l'air, l'eau et les aliments entre autres. De même, un changement complet dans l'alimentation est impératif ainsi que dans le mode de vie en général.
Oui, le cancer n'est pas juste un ennui de santé local mais une manifestation de maladie constitutionnelle dans laquelle c'est tout le corps en entier qui est concerné et non seulement la région affligée.
Selon le Dr. Charlotte Gerson, le cancer n'est pas spécifique, c'est une condition dégénérative du métabolisme total, incluant le dégât du foie et de tous les organes essentiels, qui rend possible le développement du cancer. De tels dégâts précèdent également les autres maladies chroniques.
Ainsi, la croissance des cellules cancéreuses est seulement une partie de ce processus dégénératif et il est évident que la prévention et le renversement de cet état dépendent non de la destruction des cellules cancéreuses avec des procédures médicales non dépourvues d'effets vicieux, mais de la correction des défauts fondamentaux dans la chimie du corps et qui sont à l'origine de tout le processus en premier lieu.
Le cancer du sein est une maladie multifactorielle, sa prévention doit donc être considérée sous des angles différents.
II. La prévention du cancer du sein en favorisant certains aliments et nutriments
1. Les aliments riches en flavonoïdes et en lignanes :
Des recherches récentes ont permis de découvrir aux Etats-Unis qu'un régime riche en flavonoïdes (légumes et fruits) et en lignanes (grains de lin) peut réduire de 35% environ le risque de développer le cancer du sein chez les femmes post ménopausées.
Les lignanes abondantes dans les grains de lin sont des fibres spéciales qui possèdent une activité anti-oestrogénique.
Les habitants des pays où les grains de lin sont consommés en quantité élevée ont un risque plus petit de développer le cancer du sein et le cancer du côlon.
L'utilisation de l'huile de graines de lin est meilleure pour lutter contre le cancer.
2. Les aliments riches en sélénium :
Assurez-vous d'avoir un régime riche en sélénium.
Le sélénium est une des armes les plus efficaces naturellement contre le cancer.
De nombreuses études ont montré que le sélénium est un oligo-élément efficace pour prévenir divers types de cancer dont le cancer du sein, le cancer de l'½sophage, le cancer de l'estomac, de la prostate, du foie et de la vessie.
Les recherches révèlent que le sélénium, lorsqu'il est utilisé conjointement avec la vitamine C, la vitamine E et le béta-carotène travaille pour bloquer les réactions chimiques à l'origine de la formation des radicaux libres qui pourraient endommager l'ADN des cellules et provoquer des changements de dégénérescence dans les cellules et causer le cancer.
Le sélénium aide aussi à arrêter la reproduction des molécules d'ADN endommagées. En d'autres mots, le sélénium agit pour empêcher les tumeurs de se développer. Il contribue à la mort des cellules cancéreuses et précancéreuses.
On constate que le sang des patients cancéreux montre toujours des taux de sélénium au-dessous de la normale.
La levure de bière est une excellente source de sélénium et l'ail est l'aliment le plus riche en sélénium.
3. L'ail
Des études récentes ont démontré que l'ail est un anti-cancer puissant. Un rapport dans une revue américaine spécialisée montre qu'un composé naturel dans l'ail appelé ajoene peut provoquer l'apoptose (la mort de la cellule) des cellules leucémiques.
Et une étude parue dans le journal Nutrition and Cancer a conclu que l'allicine, un autre composé de l'ail peut inhiber la croissance des cellules cancéreuses du sein et du côlon. Par ailleurs, des chercheurs américains ont trouvé que le diallyl sulfide, le composé de l'ail qui lui donne son goût distinctif, pourrait s'avérer efficace dans la prévention du cancer du sein.
N'hésitez donc pas à manger de l'ail. Malgré son effet sur l'haleine, l'ail évite les substances cancérigènes produites par la cuisson à températures élevées de la viande et d'autres aliments riches en protéines.
La recherche précédente a montré une connexion entre une alimentation composée en abondance d'aliments cuits riches en protéines élevées et un produit chimique appelée PhIP, une substance soupçonnée d'être cancérigène. Le diallyl sulfide inhibe les effets du PhIP qui, lorsqu'il est biologiquement activé, peut causer le dégât au niveau de l'ADN ou transformer les substances dans le corps en substances cancérigènes.
Ainsi, les scientifiques croient que leur découverte démontre pour la première fois que le DAS (Diallyl sulfide) déclenche une modification de gène dans le PhIP ce qui peut jouer un rôle significatif dans la prévention du cancer.
4. Les oignons et l'ail
Une nouvelle étude a analysé les chances d'une personne de développer un cancer, étude basée sur la fréquence de son ingestion d'ail et d'oignons. Cette étude avait pour but de clarifier un peu plus les études chinoises qui avaient montré que ces légumes sont de puissants moyens de lutter contre la maladie.
Les chercheurs ont utilisé des données venant d'un réseau italiano suisse d'études de cas contrôlées. En comparant les patients aux contrôles, ils ont découvert que ceux qui avaient la plus grande consommation d'oignons et d'ail avaient la meilleure protection contre un assortiment de cancers tels que : le cancer de l'½sophage, le cancer du côlon, le cancer du sein, le cancer de l'ovaire, et le cancer de la prostate. American Journal of Clinical Nutrition, November 2006; 84(5): 1027-1032
Les extraits d'oignons, riches en variétés de sulfides, procurent quelque protection contre la croissance tumorale.
Les oignons protègent ainsi contre le cancer de l'estomac et d'autres cancers. On a pu trouver que le quercetin qui est un produit phytochimique participant à la couleur de la peau des pommes et des oignons rouges, inhibe le cancer du sein in vitro. L'oignon contient également de nombreux composés qui participent notamment à stimuler le système immunitaire.
5. La famille des crucifères :
Le chou, le chou-fleur, le broccoli et les choux de Bruxelles.
Le chou : Manger du chou plusieurs fois par semaine peut casser le risque d'attraper le cancer du sein, le cancer du poumon et le cancer du côlon. Lors d'une étude chez 3000 femmes chinoises, celles qui avaient des taux élevés d'isothiocyanates, une substance anti-cancer trouvée dans le chou, avaient 45% moins de risque de cancer du sein que celles qui avaient des taux moins élevés
Par ailleurs, le chou contient des indoles qui neutralisent les toxines métaboliques et il stimule le système enzymatique du foie qui inhibe l'activité des substances cancérigènes.
Le brocoli : Le brocoli est un anti-cancer. Les scientifiques disent qu'il ont découvert le mécanisme derrière l'effet protecteur du brocoli et du soja contre le cancer du sein et le cancer de l'ovaire. Des chercheurs ont rapporté qu'un composé appelé diindolyméthane (DIM) résultant de la digestion des légumes crucifères, et le génisteine, un isoflavone du soja faisaient baisser la production de deux protéines dont les cancers du sein et des ovaires avaient besoin pour se propager. Rapporté par MSNBC, avril 2007.
6. Boire suffisamment
De l'eau en quantité suffisante doit être apportée dans le corps afin que la matière inutilisée soit éliminée. Cela peut être fait en buvant des tisanes, des jus de fruits, des jus de légumes et de l'eau. L'urine devrait être de couleur claire et transparente tout au long de la journée et non de couleur jaune.
L'eau est en effet essentielle à la bonne santé puisqu'elle constitue 70% du corps humain.
Il est dit que boire 5 verres d'eau quotidiennement baisse le risque d'avoir le cancer du côlon de 45%, le risque d'attraper le cancer du sein de 79%, et celui de souffrir du cancer de la vessie de 50%. Mais il faut faire attention de ne pas boire de l'eau du robinet si elle est chlorée et fluorée. Effectivement, il a été trouvé que le chlore et le fluorure de sodium ont une relation de cause à effet avec le cancer, même en petites quantités comme c'est le cas de l'eau traitée, si elle est utilisée pour des périodes prolongées.
Eau et citron:
Buvez 1-3 verres d'eau chaude avec le jus d'un citron chaque matin.
7. Les aliments riches en iode
Il est important de s'assurer de prendre des aliments riches en iode. Le cancer du sein atteint sa plus grande fréquence dans les régions où la réserve alimentaire en iode est basse. La relation entre la carence en iode et le cancer du sein est bien établie. Grâce à l'hormone thyroïdienne, la thyroxine, que la glande thyroïde fabrique à partir de l'iode, le corps contrôle et maintient des taux corrects d'½strogène dans le corps. Or, il est très important que l'½strogène soit présent exactement en quantités correctes. La thyroxine garde donc sous contrôle l'½strogène en évitant qu'il ne soit en quantité excessive.
Lorsqu'il y a une carence en iode, la bonne santé de la glande thyroïde est en jeu et il y a une diminution de la production de thyroxine. Cette carence en thyroxine va à son tour permettre l'accumulation d'une quantité excessive d'½strogène qui est impliquée dans l'installation du cancer du sein.
La meilleure source d'iode naturelle est le varech ou d'autres algues.
8. Les aliments riches en vitamine E
La vitamine E semble exercer un effet normalisant sur les taux d'hormones : elle augmente la production d'hormones chez les femmes qui sont carencées en ½strogène et elle la baisse chez celles qui ont tendance à un excès.
Voici quelques sources de vitamine E : Huile de germe de blé, amandes non blanchies, rôties à sec ou dans l'huile ou déshydratées, Graines de tournesol rôties à sec, noisettes, avelines non blanchies, rôties à sec.
9. Le romarin
On a trouvé que le romarin détoxifie les substances qui sont à l'origine du processus du cancer du sein.
Le romarin, d'après les recherches stimule les enzymes du foie qui inactive alors les hormones oestrogènes.
10. La pomme
Mangée crue, elle peut être pelée pour en faciliter la digestion et réduire la formation de gaz (même si la peau est la partie la plus intéressante pour donner la santé dans la pomme).
Le pouvoir anti-cancer de la pomme peut résider dans la peau, selon un rapport dans le « Journal of Agricultural and Food Chemistry ». L'analyse de la peau de la pomme a permis de trouver une concentration élevée de substances phytochimiques qui possèdent des propriétés antioxydantes puissantes contre au moins 3 types différents de cellules cancéreuses humaines incluant le sein, le côlon et le foie.
11. Les graines de pastèque
Les graines de pastèque contiennent un élément qui n'est pas trouvé dans aucun autre aliment et qui est excellent pour combattre le cancer du sein. Achetez donc la pastèque avec ses graines et mangez-les aussi lorsque vous mangez la pastèque.
12. Le curcuma
Le curcuma est traditionnellement connu comme le safran indien. Le pigment jaune ou orange du curcuma appelé curcumin est plus puissant que son huile et on croit qu'il est le premier agent pharmacologique dans le curcuma.
Des études épidémiologiques ont relié le fréquent usage du curcuma avec les taux bas de cancers du sein, de la prostate, du poumon, et du côlon.
On croit que c'est le curcumin qui est le composé actif qui inhibe la croissance de la cellule tumorale. Il pourrait aider à restreindre la croissance des tumeurs existantes et prévient d'autres cancers comme les cancers de l'estomac, du côlon, de l'½sophage, du sein et de la peau.
Il y a encore beaucoup d'autres aliments anti-cancer du sein tels que : les pousses, les baies comme les mûres, les noyaux d'abricots, la menthe, le thé vert, les tomates, la grenade et d'autres encore que je ne peux pas tous citer.
III. La prevention du cancer du sein par les aliments à éviter
1. Eviter les graisses animales et les produits laitiers (surtout pour celles qui ont déjà le cancer du sein)
Une centaine d'études a montré que la graisse animale augmente le risque de cancer. C'est parce que la graisse trouvée dans les produits animaux nourrit la tumeur. Si vous évitez les produits animaux et laitiers, vous ralentirez la vitesse à laquelle la tumeur grossit.
Tous les produits laitiers, même ceux qui sont écrémés, contiennent des hormones de croissance potentielles qui sont données à manger aux vaches afin d'améliorer leur production de lait. Les produits laitiers ne sont plus des aliments sains. Actuellement, on rend les vaches capables de produire du lait au moins 500 fois plus qu'elles en produisent normalement. Ceci est fait à travers les hormones. Ces hormones augmentent la taille des seins et le risque de cancer.
La consommation de produits laitiers a été associée avec certains cancers à travers le IGF-1 (Insulin-like growth hormon factor 1). Le IGF-1 semble promouvoir la croissance rapide des cancers.
Les vaches traitées avec le rBGH, une hormone synthétique utilisée pour augmenter la production de lait et qui a été bannie dans de nombreux pays (sauf les Etats-Unis), produisent de l'extra IGF-1. Des taux sanguins de IGF-1 élevés sont fortement reliés au cancer de la prostate, au cancer du côlon, et au cancer du sein.
2. Eviter la consommation élevée de protéines
Pour lutter contre le cancer et pour le prévenir, restreindre la consommation de protéines provoque la fabrication d'un grand nombre de lymphocytes-T. Ces lymphocytes-T vont alors se promener partout dans le corps cherchant des mauvaises choses à dévorer –y compris les cellules cancéreuses. Les lymphocytes-T ont la capacité de pénétrer dans les tumeurs et si elles sont assez nombreuses, de détruire ces tumeurs. Elles le font en les ingérant. Ensuite, les déchets qui en résultent sont portés au foie où ces particules toxiques doivent être envoyées dans la bile par la vésicule biliaire et dans les intestins pour être évacuées.
3. Eviter la consommation élevée de viande
La consommation de viande rouge, surtout grillée ou traitée augmente le risque de cancer du sein.
4. Eviter la consommation de fritures
La friture des aliments augmente le risque de cancer du sein :
Chauffer les huiles, surtout la friture crée des taux élevés d'une substance appelée acrylamide. Une nouvelle recherche montre qu'une consommation élevée d'acrylamide peut augmenter le risque de cancer du sein. Cette étude était la première étude épidémiologique utilisant des marqueurs biologiques pour mesurer l'exposition à l'acrylamide, et aussi la première à rapporter un lien entre l'acrylamide et le cancer du sein.
L'étude a examiné 374 femmes post ménopausées qui avaient développé le cancer du sein, et 374 femmes supplémentaires en bonne santé utilisées comme des contrôles. Le résultat indiquait qu'un niveau élevé d'acrylamide lié à l'hémoglobine dans les globules rouges doublait le risque de cancer du sein.
L'acrylamide est une substance cancérigène créée lorsque les aliments féculents sont cuits au four, rôtis, frits ou toastés. Il a été prouvé qu'il causait le cancer chez les rats de laboratoire en 2002.
Sources: FoodNavigator.com January 11, 2008, International Journal of Cancer January 8, 2008 [Epub ahead of print].
5. Eviter la consommation élevée de sucre
Un taux élevé de sucre dans le sang pourrait causer le cancer du sein.
Une grande étude européenne a trouvé que les femmes qui ont des taux élevés de glycémie sont exposées à un risque accru de développer un cancer. Des taux élevés de sucre dans le sang peuvent être causés par la consommation de trop d'aliments sucrés, et aussi par des conditions de maladies telles que les diabètes.
L'étude qui a suivi 64500 personnes sur une période de 13 ans a relié une glycémie élevée avec les cancers du pancréas, de la peau, de l'utérus et du tractus urinaire.
La glycémie élevée était aussi reliée au cancer du sein chez les femmes en dessous de 49 ans. Diabetes Care, Vol. 30, No. 3, March 2007: 561-567, BBC News March 21, 2007.
6. Eviter les édulcorants
Une nouvelle étude a révélé que l'aspartame provoque une augmentation des cancers tels que lymphomes, leucémies et cancers du sein, lorsqu'il est consommé dans les boissons telles que les sodas.
IV. La prévention du cancer du sein par le mode de vie
1. Attention aux produits chimiques et aux pesticides
Une étude a trouvé que plus de 200 produits chimiques trouvés dans l'air urbain et les produits de tous les jours provoquaient le cancer du sein chez les animaux, suggérant que l'exposition à ces composés courants pourrait jouer un rôle dans le développement du cancer du sein chez les humains.
Nombreux sont ceux qui s'accordent à dire que les facteurs liés à l'environnement, au régime alimentaire et au mode de vie sont impliqués dans la majorité des cas de cancer du sein.
Ainsi, faites attention à l'usage des produits chimiques pour l'entretien de la maison car de longues et fréquentes expositions aux produits chimiques d'entretien de la maison peuvent contribuer au cancer du sein.
Le lien a également été fait entre le cancer du sein et les produits utilisés dans les blanchisseries et les nettoyages à sec qui emploient des produits cancérigènes connus.
Quant aux pesticides, « Une étude a mis en évidence que les femmes atteintes du cancer du sein présentaient un taux 4 fois plus élevé de DDE (composé dérivé du pesticide DDT) que celles atteintes de tumeurs non malignes. »
2. Faites attention aux contraceptifs oraux
Les pilules contraceptives provoquent des kystes mammaires chez 90% des femmes en 2 ans. Et la pilule contraceptive augmente le risque de cancer du sein de 44%.
3. N'abusez pas des antibiotiques
Ils détruisent la flore intestinale qui protège le corps des substances cancérigènes et aide à prévenir le cancer.
4. Méfiez-vous de la mammographie.
Faites plutôt des thermographies qui détectent le cancer avant les mammographies et elles ne sont pas nuisibles comme les mammographies. En effet, les mammographies délivrent des irradiations qui pourraient causer le cancer du sein plus tard.
5. Attention au soutien-gorge serré ou synthétique
6. Attention à l'obésité
Ce n'est pas seulement les ovaires qui produisent l'½strogène, l'hormone qui accélère la croissance du cancer du sein quand elle est en excès.
L'½strogène est aussi produit par les cellules graisseuses du corps. Après la ménopause, les cellules graisseuses deviennent le premier site de production de l'½strogène. En fait, elles deviennent des usines d'½strogène.
Plus une femme a de la graisse autour de la ménopause, plus élevé est le risque de cancer du sein à cause de la quantité élevée d'½strogène qu'elle produit.
7. Attention de ne pas manger beaucoup
Manger moins permet d'aider le corps à prévenir le cancer:
Lors de la première guerre mondiale où des pénuries d'aliments se faisaient sentir partout en Europe, beaucoup de personnes avaient très peu à manger. C'était durant les années 1917-1918 que les restrictions alimentaires étaient les plus sévères.
Après la guerre, le Dr. Hindehede étudia les effets du régime restreint sur les habitants d'une ville : Copenhague au Dannemark
Pendant ces deux ans, la population entière de cette grande ville était forcée de vivre avec un régime composé essentiellement de lait, de légumes, et de céréales. Mais en étudiant ce
qui s'était passé, Hindehede était étonné de découvrir qu'il y avait une baisse stupéfiante de 34% dans le taux de mortalité à Copenhague. Le taux de cancer baissa également. . (M.Hindhede, “The Effect of Food Restrictions During War on Mortality in Copenhagen,” Journal of the American Medical Association, 74(6):381, 1920).mm
8. Attention à la matière plastique pour conserver les aliments ou l'eau
Selon la mise à jour de l'Université Johns Hopkins :
N'utilisez pas de récipient en plastique dans le four à micro-ondes (vous ne devez pas de toute façon utiliser le four à micro-ondes pour aucun aliment)
Ne mettez pas les bouteilles d'eau dans le freezer
N'utilisez pas d'emballage en plastique dans le four à micro-ondes
En effet, toutes ces substances lorsqu'elles sont dans le froid ou dans la chaleur libèrent un produit chimique, la dioxine qui provoque le cancer, surtout le cancer du sein. Les dioxines sont extrêmement intoxicantes pour les cellules de notre corps.
Donc, ne congelez pas vos bouteilles en plastique avec de l'eau dedans car elles libèrent des dioxines à partir du plastique.
Edward Fujimoto, Manager du programme de bien-être au Castle Hospital, a dit que nous ne devrions pas chauffer dans le four à micro-ondes notre aliment en utilisant des récipients en plastique ...Ceci pour les aliments qui contiennent du gras en particulier.
Il a dit que la combinaison du gras, de la chaleur élevée et du plastique libère de la dioxine dans l'aliment et aussi finalement dans les cellules du corps...
Il recommande plutôt l'usage du verre, du Pyrex ou des récipients en céramiques pour chauffer les aliments...Vous obtenez le même résultat, la dioxine en moins.
9. Attention aux déodorants, aux écrans solaires et aux produits de maquillage
10. Attention aux bougies parfumées, aux rafraîchissants de l'air ambiant, aux gaz d'échappements des voitures
11. Attention aux irradiations : télévisions, four à micro-ondes
V. La prévention du cancer du sein en favorisant les éléments suivants
1. Jours bien ensoleillés et nuits dans l'obscurité
A. Le soleil, la vitamine D et le cancer
La vitamine D que la peau synthétise sous l'action du soleil peut prévenir 8 cancers sur 10 soit 77% de tous les cancers. Des expositions courtes mais régulières au soleil sont nécessaires pour que le corps puisse avoir la quantité suffisante de vitamine D. Les personnes qui ont la peau plus foncée doivent rester un peu plus au soleil puisque leur peau bloque les ultraviolets comme un écran solaire naturel et prendre des suppléments s'il s'avère que leur taux de vitamine D est bas après un dosage sanguin.
Le professeur Michael Holick affirme que cette exposition au soleil, en prévenant une carence en vitamine D, pourrait réduire le risque de diabète de type I, de sclérose en plaques, d'hypertension, de maladies cardiovasculaires et de certains cancers (de la prostate, du côlon et du sein notamment).
Selon une étude de l'Université de Toronto, une carence en vitamine D chez les femmes atteintes d'un cancer du sein augmenterait de 73% le risque de succomber à cette maladie.
De plus, un taux insuffisant en vitamine D doublerait le risque de voir ce cancer s'étendre à d'autres parties du corps.
B. L'obscurité, la mélatonine et le cancer du sein
Par contre, il est important de rester dans l'obscurité totale lorsque vous dormez la nuit et d'obtenir suffisamment d'heures de sommeil également. En effet, pendant la nuit, le cerveau fabrique une hormone appelée mélatonine et la lumière pendant la nuit risque de perturber cette production ainsi que le manque de sommeil.
Lorsque le taux de mélatonine est bas, le risque de cancer du sein est élevé. Les gens qui restent éveillés tard diminuent leur taux de mélatonine.
Pour avoir des taux élevés, prenez autant de soleil que vous pouvez pendant le jour et dormez dans l'obscurité totale. Le manque de sommeil élève le risque du cancer du sein de 60%. (Sommeil de moins de 6 heures). Donc, la prochaine fois que quelqu'un vous reprochera de faire la grasse matinée, dites-lui : c'est pour prévenir le cancer du sein.
2. Les exercices
Une nouvelle recherche a montré que l'exercice seul permet de réduire le risque du cancer du sein de 30% : courir, aérobic, ménage mais surtout nager.
Etant donné que la vitamine D toute seule réduit le risque de cancer du sein par 77%, en combinant simplement les deux choses, on peut probablement réduire le risque global du cancer du sein de plus de 90%.
3. L'allaitement des bébés
L'allaitement protège du cancer du sein
4. L'attitude positive
Les dispositions mélancoliques disposent les femmes à développer le cancer du sein.
Les optimistes ont 25% moins de risque de développer un cancer du sein que celles qui ne le sont pas.
5. Le rire
Trouvez les occasions de rire. Le rire prévient le cancer
